S.B.A.M.

Les chroniques d'un hôte de caisse.

09 juillet 2007

Reprise du boulot

Et bien ca y'est, j'ai repris le taf chez Sbam ce matin. Autant dire que ça à été dur de se lever car j'étais habitué à vivre la nuit. Mais bon: un café, une clope et ensuite j'ai réussi à afficher un faux sourire sur ma tronche livide.

Meme si ca fait des années que je bosse là-bas l'été, ca ne ma pas empêché de tout oublier. Du coups, je bossait complètement au radar, ce qui n'avait pas l'air de déranger les gens. Mais bon...les habitudes sont vite revenues. Les clients n'ont pas été très désagréable, j'ai du avoir à faire à seulement deux trouducs (ce qui n'est rien par rapport à une journée normale).Pourtant, quand il fait un temps de merde, les gens ont tendance à blâmer le caissier ou la caissière.

Cependant, une cliente à été un peu lourde ce matin, elle disait que je m'étais trompé car elle en avait pour trop cher...en même temps son cadie était plein de produits de marque. Il suffisait qu'elle fasse attention en faisant ses courses au lieu de me faire chier.

Donc bilan; le retour chez Sbam c'est bien passé mais je n'ai pas eu de clients assez chiant pour raconter des histoires palpitantes...mais je ne m'inquiète pas, il y'en aura surement beaucoup avant la fin de la semaine. Demain repos, super! Y'a rien de pire que d'être en congé un mardi, éspérons que la semaine ca sera un autre jour (genre le jeudi...c'est bien le jeudi).

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12 juillet 2007

Deuxième jour...

Mercredi, 14h30, je reprend le boulot. Je rend grâce au ciel d'avoir pu rester dormir ce matin étant donné que j'ai fait une sortie légèrement tardive la veille.

Donc j'arrive au boulot cinq minutes en retard (je ne me rappelais plus où j'avais garé ma bagnole) fatigué à cause de mes quatre heures de sommeil et bien-sûr, la geule de bois. Je dis bonjour à ma chef, prend ma caisse, vérifie le planning et "CRAAAAAAAAAAP" je me retrouve en caisse rapide. La caisse rapide ca peut être sympa, mais pour le coup pas trop. En effet, avec mes troubles de l'attention dues au vin et à la bière, j'avais un peu peur de faires des conneries, sans oublier mon incompétences avec l'écran tactile de celle-ci et mon manque de monnaie.... Malgré tout cela, j'ai géré la crise.

Comme lundi, je n'ai pas trop eu d'emmerdeurs mais bon, quand un client se pointe et que je lui dit "Bonjour" avec mon faux sourire et qu'il me répond "Un sac", ça m'énerve un peu. Un peu plus tard dans la journée, une charmante petite anglaise déboule à ma caisse avec du Rimmel à 7€ mais ne possède dans ses poches que 0,50 centimes...pas de bol, j'appelle ma chef pour qu'elle vienne annuler le produit mais non, son téléphone bug et, après un quart d'heure de stress (caisse bloquée, gens qui râlent), mon adorable sous-chef abandonne son poste à l'accueil pour me sauver la mise.

Mais la journée à été assez calme tout de même, en plus j'ai eu le droit d'avoir des collègues en binome (ce qui m'est souvent refusé étant donné ma capacité à me lier d'amitié avec les gens sans pour autant être capable d'arrêter de causer). Demain, la suite et, je ne sais pas par quel miracle, j'ai encore ma matinée....

Posté par Clad_Striffe à 01:45 - La caisse "rapide" - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les soldes réveillent le monstre qui est en nous

Gast! Nous sommes le 12 juillet et le temps est de plus en plus merdique ici, aujourd'hui, le brouillard nous donnait l'impression de vivre dans une ville fantôme. En allant boire un café ce matin, avant de reprendre le taf, je voyais les gens errer comme des âmes en peine avec leur pieds qui traînaient et leur têtes baissée.

Evidemment, arrivés au supermarket, ils devenaient rarement joyeux...pourtant, j'ai fait quelques conneries au boulot...mais les gens sont restés sympas. Par exemple, une bonne femme avait dans ses courses un article dont le code-barre n'était pas enregistré. Pas de bol, c'était l'heure de pointe au magasin et personne ne répondait au téléphone. Au bout d'un quart d'heure, la cliente va elle même chercher le prix en rayon, c'était très sympa de sa part (en plus elle est restée agréable).

Par contre, en fin de journée, un groupe de 4 nanas est venu acheter quelques sous-vêtements en solde et elles ont été super chiantes. Une des deux vieilles me dit: "on ne comprend pas les prix, en rayon ils mettent 50%", donc je lui répond "oui, mais c'est le prix indiqué sur les étiquettes oranges qui est définitif madamme". Une des plus jeunes réplique alors: "selon la loi, il faut marquer l'ancien prix aussi, si la répression des fraudes passe, vous êtes dans la merde". Donc, en gardant mon faux-sourire je lui dit que je ne savais pas, elle m'a alors répondu d'un air hautain, grotesque et désagréable: "MAIS SIII, JE BOSSE LA DEDANS? JE SAIS CE QUE JE DIT...." Quelle conne, si je lui dit que je ne sais pas c'est juste parceque c'est le cas, pas besoin de geuler... Comme si ca ne suffisait pas, deux de leurs articles ne possédaient pas d'étiquette orange. Le dramme, elle me disent qu'ils étaient avec les autres (elles ressemblaient à des dindes hystériques à ce moment la). Pour éviter la crise, j'appelle une collègue qui lui explique que ce sont les clients qui les mettent n'importent tout...mais rien à faire, les dindes restent geuler en reparlant des fraudes (moi je reste sourire comme un con en me disant que dans certains pays, le prix d'un soutif leur permet de manger quelques jours et que je trouve cela bien plus grave qu'une putain d'étiquette orange)....

Après leur départ, la cliente suivante me regarde d'un air désolé, je lui dis alors:"j'attends qu'elle soient loin pour soupirer sinon elle vont aussi porter plainte contre moi". C'est quand-même agréable de pouvoir en balancer sur les casse-burnes avec les clients sympas...merci à vous.

Posté par Clad_Striffe à 21:22 - Les histoires d'un caissier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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